Ren YumedesuNom : Yumedesu (Prononcé Yumedess)
Prénom : Ren
Age : 17
ans
Pouvoir : Contrôle des Ténèbres : Elle a le pouvoir de rendre une pièce sombre, effacer toute trace de lumière.
Statut : Elève
Nationalité : Sino-française
Sexualité : Hétérosexuelle - Nymphomane
But : Avoir Kiryû Zero dans ses draps x) (Et aussi Kaname-sama… Et aussi tous les garçons de la Night Class, en fait... Et aussi goûter un jour au sang de Yûki-« chan ».)
Caractère : Ren est schizophrène. La schizophrénie est une maladie mentale se déclarant chez les jeunes enfants dans la longue période de l’adolescence et provoque une dissociation des pensées, des sentiments et même des sens… Dans les plus faibles cas. Viennes ensuite après dans l’échelle de la gravité des hallucinations et des crises de non réalité, se prenant pour quelqu’un d’autre ou encore en ne se croyant sur Terre. Les plus extrêmes cas entraînent le malade dans un « dédoublement de personnalité », ou un tout autre caractère et définition de pensée vient s’installer pour finalement effacer la « personnalité première ». Cette jeune femme, elle, est atteinte de la plus grave des schizophrénies existantes : Sa « deuxième personnalité » a totalement pris le dessus, ne la privant pas non plus d’hallucinations dont elle est régulièrement prise.
Sombre, elle restera toujours éloignée des autres, émanant de son corps une espèce d’aura ténébreuse effrayante pour les jeunes inhabitués. Ren est froide et distante, on pourrait la croire muette, cette attitude la rendant plus sombre et obscure qu’elle ne paraît de physique. « Elle est la seule contre qui on ne peut rien », c’est l’impression qu’elle donne, paraissant venir d’un autre monde, et n’ayant aucun moyen de lui parler, de la blesser, ou même de l’approcher, tellement elle est renfermée sur elle-même. Le mot effrayante aurait été inventé pour elle.
Mais pourtant, Ren a une voix. Une très jolie voix dont elle se sert pour attirer les jeunes hommes. Je pense que c’est la seule chose qui motive son existence… Non pas sa voix, mais les hommes. Autant elle peut être froide et désagréable avec les femmes pouvant concurrencer avec sa beauté, elle peut être aussi adorable, sensuelle et attentive envers ceux qui ont la -mal-chance de l’avoir comme « admiratrice ». Elle fera tout pour avoir ce qu’elle veut. Volonté, détermination, ses deux mots clés.
Physique : S’il y a une chose qu’il faut savoir en ce qui concerne la jeune femme, c’est qu’elle aime être belle, mais qu’elle ne se foule pas pour faire en sorte qu’elle le soit. La jeune femme est grande, dépassant la moyenne de la gent féminine, mesurant 1m74, et est beaucoup plus maigre que la plupart des filles de son âge, frôlant presque l’anorexie -ne restant pas moins envieuse-. Son corps serait donc typiquement la représentation idéale d’un mannequin avec de souples et longues jambes, un buste bien proportionné ainsi qu’une carrure légèrement forte, prouvant qu’elle n’est pas faite de brindilles. Ses mains sont délicates, avec des doigts particulièrement fins et entraînés, le piano ayant été un des passe-temps favoris de la jeune fille, dans ses jeunes années… Et les musiciens seront les premiers à approuver le fait que le corps subit des changements par la musique.
La jeune femme est donc particulièrement belle et bien faite, digne d’un mannequin, mais son visage inspire la tristesse, l’effroi et surtout : les ténèbres. A la forme finement tracée, la ligne du menton est douce et discrète, donnant sur des lèvres peu souvent étirées par un sourire, d’une couleur rouge sang. Ses yeux d’un violet profond sont à moitié cachés par une frange sombre et trop longue, lui donnant un charme ténébreux, son regard n’étant visible que pour ceux à qui Ren désire leur montrer. De longs et aussi sombres cheveux encadrent son visage avec délicatesse, jusqu’à tomber en dessous de la poitrine en deux mèches éternelles. Un ange déchu aux ailes arrachées…
Cet attitude plongée dans le noir est très contrastée avec l’habituel costume blanc crémeux de la Night Class.
Histoire :Le nouveau rire froid, glacial et sadique résonna dans la pièce. L’obscurité dense empêchait totalement la jeune femme de voir quoique ce soit. Qu’avait-elle fait ? Que se passait-il ? Elle avait toujours su que sa fille pouvait plonger une pièce, voire même un espace extérieur dans le noir, mais elle ne l’avait jamais fait en sa présence. Qui peut s’imaginer une seule fois dans sa vie ne plus rien pouvoir regarder ? Être comme aveugle ? Personne ne peut le comprendre… Il ne restait plus que son ouïe pour la guider… Il y avait deux souffles. Son propre souffle rauque et apeuré ainsi que le doux murmure provoqué par le souffle de sa fille. L’odeur vint jouer son rôle, à peine quelques secondes après ce rire effrayant. L’odeur du sang. En masse. Beaucoup trop fort pour être supportable.
Doucement, comme presque un miracle l’obscurité se dissipait. Voulait-elle voir ce qui s’était passé ? Non… Non, pitié, laisse la lumière éteinte… Mais tout ce qu’elle pouvait faire à présent, c’était restée assise, appuyée contre le mur, recroquevillée sur elle-même, n’ayant plus contrôle de sa fille.
La lumière de la lune a enfin fait un percée… Pour illuminer le cadavre de son mari, le père de sa fille, dans les bras de cette dernière, encore légèrement penchée sur lui, la tête du défunt posée sur ses genoux. Les yeux violacés de la jeune femme vinrent alors se poser sur sa mère pour lui sourire largement, laissant dépasser ses crocs ensanglantés. Un sourire sadique. A glacer le sang.
- A… Agatha…
- Je t’ai déjà dit que c’est Ren.
La pièce est blanche… Trop blanche…
- J’ai besoin d’une preuve visuelle et auditive…
- Mais je vous ai déjà dit que Ren n’avouera jamais qu’elles sont deux !
- Je suis désolé, mais tant que nous ne savons pas la vérité de la part d’Agatha, il nous sera impossible de la garder ici plus longtemps. Vous avez jusqu’à demain.
Le psychiatre s’excusa avant de tourner les talons et de laisser le jeune mannequin devant le miroir sans teint, regarder sa fille, allongée seule dans une grande pièce blanche sur le seul meuble de la pièce : un lit à bande de cuir, servant à maintenir celui qui est dessus.
Cela faisait une semaine qu’elle était là. Une semaine qu’elle niait connaître l’existence d’une dite Ren. « Je m’appelle Agatha, et je vais très bien ». Avec le sourire en plus… Mais sa mère ne pouvait la haïr. Elle n’avait pas le droit. Elle ne pouvait que l’aimer.
Le lendemain matin, vers 4h, Agatha s’éveilla dans un sursaut. Ses yeux bleus observèrent en panique la pièce où elle se trouvait avant de commencer à hurler, son regard étant tombé sur une caméra, dans un coin blanc :
- Aidez-moi, ce n’est pas…
La pièce se retrouva dans l’obscurité la plus totale. Pas de preuve visuelle… Elle pouvait crier autant qu’elle voulait, cela ne servait à rien. Ren ne laissera pas aussi facilement quelqu’un lui pourrir son plan.
Il devait être 6 heures lorsque son pied nu frôla l’herbe fraîchement humide, la rosée ayant déjà fait son affaire. Mais personne ne put la rattraper : le parc de balade des malades était plongé dans le noir alors que quelques secondes auparavant, les nuages blancs filtrait doucement la lueur matinale.
Une heure plus tard, la grande salle à manger ornée de gravures de tous côtés se dressait devant elle.
« -Tiens, le tapis a du partir à la poubelle… Ca m’aurait étonné si les femmes de ménage avaient réussi à faire partir tout ce sang. »
Rien qu’à cette idée, la jeune brune eut un frisson d’extase avant de s’avancer doucement dans la pièce, pieds mouillés, encore en pyjama, la tenue typique de l’asile.
- Je savais que tu reviendrais…
C’est en tournant la tête que ses yeux violacés se posèrent sur la magnifique femme brune, assise sur de gros canapés de cuir.
- J’ai à te parler.
- Allons nous asseoir.
Même si Ren s’était pris la peine de sourire, ce dernier ne lui fit pas rendu. Le ton de sa mère était sec et irritant, mais laissait totalement indifférente la jeune femme. Une fois assise, elle lui glissa un papier ressemblant plus à un contrat qu’autre chose sous son regard intéressé :
- Je t’ai inscrite à une école. Elle s’appelle la Cross Academy. Une école où les Vampires sont autorisés, où TU serais autorisée, à condition que tu signes ces règles. J’effacerai toutes traces de toi ici, on ne te poursuivra pas pour le meurtre, mais il te faut un nom d’emprunt.
Ses yeux parcoururent avec vitesse le document avant de s’arrêter sur un point gênant : Il était interdit de se nourrir du sang des humains présents dans l’école… … … Réflexion. Son regard se posa sur sa mère, puis de nouveau sur la phrase.